Un fichier d'adresses, c'est mieux que rien. Un fichier d'adresses bien cuisiné, c'est plus facile à consommer. Voilà en quelques mots mon propos.
En préambule, on appellera "base de contacts" un fichier d'adresses.
Non seulement ça sonne mieux, mais en plus, parce ce que c'est plus exact. En effet, ce qui intéresse le vendeur, ce sont des contacts, autrement un nom avec un point d'accès à ce contact, que ce point soit une adresse physique, un numéro de téléphone, une adresse de courriel, voire un autre contact.
Non seulement ça sonne mieux, mais en plus, parce ce que c'est plus exact. En effet, ce qui intéresse le vendeur, ce sont des contacts, autrement un nom avec un point d'accès à ce contact, que ce point soit une adresse physique, un numéro de téléphone, une adresse de courriel, voire un autre contact.
La bonne exploitation d'une base de contacts repose sur un travail continu de tri et de mise à jour.
Que la base soit achetée à un prestataire, importée d'une autre base, manuscrite sur un vieux carnet ressorti d'un tiroir oublié ou même déjà utilisée, son exploitation rationnelle est toujours le même.
Que la base soit achetée à un prestataire, importée d'une autre base, manuscrite sur un vieux carnet ressorti d'un tiroir oublié ou même déjà utilisée, son exploitation rationnelle est toujours le même.
- Étape 1 : Archiver 90% pour ne garder actifs que 9 contacts sur 10.
- Étape 2 : Mettre à jour les 10% restant
- Étape 3 : Travailler pour sortir 3 projets par dizaine de contacts
- Étape 4 : Recharger la base en nouveaux contacts et retourner en 1.
Ainsi travaillées, 1000 adresses produisent 100 contacts qui, eux, travaillés à leur tour, permettent de générer 30 projets de ventes.
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